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mercredi 10 février 2016

Partager - Multiplions les œillets !


Les œillets fin août (9 pieds, c'est tout pour ce grand pot), après 2 mois d'arrosages très sporadiques

L'an passé, j'ai acheté des graines chez Kokopelli. Parmi ces graines, en voici qui ont très bien poussé et qui ont tenu tout l'été, jusqu'en octobre. Elles ont embelli à peu de frais un grand bac en bois sur la terrasse. J'ai récolté des graines par milliers, le moment est venu de les partager !





Kokopelli est une association formidable qui œuvre pour la biodiversité et les semences libres de droit (voir ici pour en savoir plus). Leurs graines d’œillets Red Metamorph ont fait merveille l'été dernier, changeant de couleur avec les variations de températures et magnifiques de juin à octobre, sans aucun soin à leur apporter si ce n'est un peu d'eau de temps en temps.


Et comme elles appartiennent à quiconque se donne la peine de bien vouloir les faire pousser, je vous les donne! Si vous vous débrouillez bien à votre tour, vous aurez des milliers de graines à partager l'an prochain.




J'ai fabriqué de petits sachets avec quelques feuilles de journaux. Chacun contient une vingtaine de graines. Vous trouverez ces sachets à la bibliothèque de La Chapelle la Reine, à la salle de l'association Développe-Moi-Durable de la rue Carnot, à la Chapelle la Reine également, et par ci par là...


Les œillets en septembre.


Comment faire une fois que j'ai récupéré le petit sachet?

Dès le mois de février, je peux commencer le semis à l'intérieur. Vous pouvez vous lancer jusqu'à début mai : les graines lèvent très vite (une semaine environ).




J'utilise un bac à semis ou un bac en plastique de récupération (par exemple ces boîtes en plastique transparent dans lesquelles on achète des pâtisseries ou des croissants au supermarché).

Je remplis ce bac de 4-5 cm de terreau léger (je vous recommande un mélange de terreau et de sable grossier 50/50).



Je dépose les graines sur le substrat humide en les enfonçant très légèrement avec le doigt (1-2 millimètres, pas plus). Puis je dispose mon bac près d'une fenêtre en le laissant entrouvert s'il a un couvercle pour éviter que les graines ne moisissent. Je m'assure quotidiennement que le substrat ne sèche pas. L'idéal est d'arroser en pulvérisant l'eau avec un vaporisateur.

Les semis commencent à lever : attention à bien doser l'arrosage : ni trop, ni trop peu :-)

Au bout de quelques jours, de petites pousses apparaissent. Quand elles font environ 6-8 cm, avec plusieurs feuilles, et que les gelées sont derrière nous, alors , je peux les repiquer dehors, dans une jardinière, un bac, ou en pleine terre. Là encore, je vous recommande un mélange de terreau, sable grossier et terre du jardin (au tiers pour chacun).


La floraison est généreuse et continue tout l'été. Quand les feuilles s'affaissent un peu, c'est le signe qu'un arrosage serait le bienvenu. Ce sont des fleurs très faciles !

Les œillets font merveille en association avec les tomates, les petits pois mange-tout et les haricots verts, car ils repoussent les mouches blanches (aleurodes). Vous pouvez aussi composer de jolies potées purement décoratives en leur associant d'autres fleurs jaunes, orangées, blanches ou rouges.

La première fleur

Quand les fleurs ont fané et séché, vous pouvez récupérer les graines à votre tour et continuer à partager !



Continuons ensemble à faire vivre la diversité : j'adorerais recevoir la photo de votre expérience botanique avec les œillets Red Metamorph !


D'autres expériences botaniques et potagères par ici :

La Main Verte - Multiplier les succulentes
La Main Verte - Bouturer des Impatiens
Partager - Des boutures de Crassula et de Kalanchoe à adopter à la bibliothèque


Le Défi Potager :
Le défi Potager #1 : lancement du défi, voici le plan de bataille
Le défi Potager #2 : le jardin en bacs textile et les premiers semis
Le défi Potager #3 : des nouvelles de nos semis
Le défi Potager #4 : rempotage des plants de courge, de menthe et d'impatiens
Le défi Potager #5 : les semences engagées de Kokopelli 
Le défi Potager #6 : comment faire pousser des légumes hors sol
Le défi Potager #7 : mois d'avril, l'accélération
Le Défi Potager #8 : les promesses du mois de mai et les premières récoltes 




dimanche 19 avril 2015

Ralentir - Slow Cosmétique #8 : le baume à lèvres maison orange coco miel

A l'instar du mouvement slow-food, qui prône une alimentation plus saine et plus écologique en réponse à la malbouffe, le mouvement Slow Cosmétique appelle également à consommer moins mais mieux. Il s'agit de prendre son temps et de simplifier des rituels beauté aujourd'hui trop dictés par le marketing et pas assez dictés par nos vrais besoins et le respect de notre environnement. En somme, il s'agit de consommer la beauté avec bon sens.

La slow cosmétique implique peu de moyens mais une autre approche, excluant notamment l'utilisation de tous produits issus de la pétrochimie ou de synthèse (huiles minérales, silicones, parabens, plastiques, etc...). La slow cosmétique valorise l’utilisation de matières premières naturelles comme les huiles végétales, les plantes aromatiques ou les minéraux.

 Petit à petit, au fur et à mesure que j'épuise mes produits de beauté conventionnels, j'essaie de trouver des alternatives naturelles. Ce n'est pas toujours simple (ma formule de mascara n'est pas encore au point, mais ça viendra!). Mon cahier des charges est simple : le substitut devra être aussi efficace et aussi agréable que le produit conventionnel que j'utilisais jusqu'alors. Il devra être composé d'ingrédients faciles à trouver et abordables et être facile à réaliser.

Cahier des charges tenu pour ce baume à lèvres maison : orange - noix de coco - miel.





Ce baume à lèvres peut être conditionné en mini-pot de confiture comme ici. Cela peut faire une bonne idée de petits cadeaux pour des invités lors d'un repas de famille.


C'est parti pour la recette. Vous allez voir, c'est encore une recette stupéfiante de simplicité !



Pour 2 petits pots de 30g (mini-pots que l'on trouve parfois au petit-déjeuner dans certains hôtels) :

- huile de coco 25g
- cire d'abeille en pépites 10g
- miel 5g
- huile essentielle d'orange douce : 5 gouttes



Mettre dans un bol l'huile de coco, la cire d'abeille et le miel. Chauffer progressivement (au micro-ondes ou au bain-marie) jusqu'à ce que le mélange soit entièrement liquide. Bien mélanger et ajouter les gouttes d'huile essentielle. Le miel a parfois du mal à bien se mélanger et reste un peu au fond, mélanger au mieux et si ce n'est pas parfait, ce n'est pas grave.



Verser dans les petits pots et laisser refroidir.

Quand le baume est refroidi, il est solide, mais le simple fait de passer le doigt dessus et de passer le doigt sur vos lèvres suffit à le réchauffer suffisamment pour qu'il puisse être appliqué sur vos lèvres.



Ce baume a une odeur très gourmande, vous pouvez aussi vous en servir pour hydrater et protéger vos mains. Il se conserve quelques mois à température ambiante.

Les alternatives slow que j'ai adoptées :

le masque à la carotte
le gommage corporel au marc de café
se laver les cheveux au savon et faire une eau de rinçage maison pour des cheveux qui brillent
Le spray éclaircissant maison pour les cheveux
L'huile de pâquerettes maison : un super sérum hydratant pour le buste, les courbatures et les bleus
Le shampooing sec maison pour espacer les "vrais" shampooings et les brushings
Le Baume à lèvres orange - coco - miel
Ma poudre pour le teint et mon blush maison
Faire son déo naturel en stick
La recette des Bombes de Bain
Remplacer la crème hydratante : la recette du sérum hydratant
Remplacer le démaquillant : se démaquiller à l'huile végétale
Le déodorant naturel, hyper efficace, qui sent bon, et qui ne coûte pas cher !
Le gommage visage et corps  pour lequel vous avez forcément les ingrédients dans votre cuisine !

mercredi 8 avril 2015

Partager - des boutures de Crassulas et de Kalanchoé à adopter à la Bibliothèque !

Les plantes dites "grasses" comme les Crassulas ou les Kalanchoés sont très faciles à multiplier (cf mode opératoire ICI). Comme il faut souvent les "pincer", c'est à dire les tailler en quelque sorte, je me trouve sans cesse avec de potentielles nouvelles plantes. Ne pouvant me résoudre à les jeter, je les pose 2 ou 3 jours sur le buffet, puis finis par les enfoncer dans un peu de substrat. Autant vous dire que, comme ça marche à tous les coups, je suis envahie (notamment) par les crassulas et les kalanchoés !

J'ai décidé de donner tous ces petits bébés à qui voudrait bien les adopter. Une première portée vient d'arriver à la bibliothèque municipale de La Chapelle La Reine. Allez vite chercher le vôtre !



Comment hydrater votre Bébé Vert ?

Comme les pots ne sont pas percés en leur fond et qu'il ne faudrait pas que les plants pourrissent par manque de drainage, j'ai mis quelques billes d'argile dans le fond de chaque pot. Grâce à leur capacité de rétention d'eau, elle permettent de réguler un peu les arrosages : elles absorbent l'eau et la restituent petit à petit au fur et à mesure de l’assèchement du substrat.



Les petits pots sont transparents, il faut donc être prudent lorsqu'on les arrose mais on voit le niveau d'eau que l'on y met. Après une demi-heure, l'eau aura été absorbée par les billes d'argile et répartie dans le substrat. S'il en reste, il conviendra de pencher le petit pot pour évacuer le surplus d'eau et d'en mettre un peu moins la prochaine fois.

Attendre que la terre soit sèche avant d'arroser à nouveau. Il vaut mieux pêcher par manque d'arrosage que par excès, ces Bébés sont très sobres.



Comment conduire votre Bébé Vert pour qu'il devienne beau et fort?

Facile ! Il faut le pincer régulièrement! Rassurez-vous, il ne sentira rien. Il s'agit de couper, avec le bout des ongles, les tiges les plus vigoureuses. Cela provoque une ramification , c'est à dire que deux tiges pousseront , là où il n'y en avait qu'une auparavant. N'hésitez pas à pincer souvent, les crassulas et les kalanchoés en ont besoin pour avoir de l'allure !

Mon Bébé Vert va-t-il devenir grand?

N'ayez pas Peur ! les crassulas ne sont pas des petits cousins des baobabs (même si on en a aussi chez nous et qu'on les gère sans problème, mais je vous raconterai peut-être ça une autre fois...). Ces petites plantes grandissent très doucement et, en intérieur comme nous les gardons chez nous, elles n'excèdent pas quelques dizaines de centimètres. Les crassulas peuvent être conduites en bonsaïs, si elles sont bien ramifiées, elles peuvent s'avérer être de ravissants petits arbres d'intérieur.

Je vous recommande de rempoter votre Bébé Vert dans 6 ou 12 mois, dans un vrai pot avec un trou au fond : la recette du substrat de rempotage ICI.

Mon Bébé Vert est-il sujet aux rhumes?

Eh oui ! Ce sont de petits être fragiles qui ne résistent pas au gel. Il faut donc les garder à l'intérieur ou les laisser vivre dehors uniquement à la belle saison.

Enfin, mon Bébé Vert a-t-il besoin d'un supplément en vitamine D?

Votre Bébé Vert a besoin de lumière. Vous n'êtes pas obligés de le mettre forcément derrière une fenêtre plein sud car il tolère plutôt bien le manque (relatif) de lumière, mais gardez quand même en tête  que son développement et sa vigueur seront à l'aune de l'ensoleillement et de l'arrosage qu'il recevra.

Courrez à la Bibliothèque Municipale de La Chapelle La Reine et demandez vite votre Bébé Vert à Thomas, le Bibliothécaire préféré de mes enfants !




dimanche 8 mars 2015

Ralentir - Slow Cosmétique #5 : la recette des bombes de bain





Aujourd'hui, on est slow, mais on est fun ! On fait des bombes pour le bain !



Vous vous demandez bien ce dont il s'agit ! Et bien, ces bombes de bain sont des galets effervescents destinés à parfumer le bain et à amuser les enfants.



Le principe est le même qu'un cachet effervescent d'aspirine ou de vitamine C quand on le plonge dans l'eau.



La réalisation n'est pas très compliquée. Il vous faudra les ingrédients suivants :
- fécule de maïs (16 CS / 150g)
- bicarbonate de sodium (6 CS / 120g)
- acide citrique en poudre (8 CS / 120g)
- huiles essentielles de votre choix (à doser selon l'huile essentielle utilisée)
- de l'eau ou un hydrolat en vaporisateur (environ 40ml)
- des colorants alimentaires (facultatif)



- Mélanger le bicarbonate, l'acide citrique et la fécule.
- Ajouter les huiles essentielles. J'ai choisi des HE d'orange douce et de lavande qui ont pour vertu de préparer au sommeil.
- Mettre quelques gouttes de colorant alimentaire dans le vaporisateur d'eau ou d'hydrolat, puis vaporiser 5 ou 6 fois le mélange pour l'humidifier. Bien mélanger pour répartir l'humidification et renouveler l'opération de nombreuses fois.



Quand le mélange est suffisamment humide pour s'agglomérer et tenir quand on le compresse, arrêter les pulvérisations. Il ne faut pas humidifier à l'excès la préparation sinon l’effervescence va démarrer.



Bien tasser la préparation dans des moules, ici, des moules à muffins, mais tout est possible : silicone ou moule métallique. J'ai alterné des couches de préparation colorée en bleu et des couches de mélange coloré en rose. Il faut vraiment compresser la préparation pour qu'elle se tienne bien ensuite.



Attendre au moins 2 heures que le mélange sèche dans un endroit tempéré (c'est à dire, ni sur le radiateur, ni dans le garage en plein hiver). Puis démouler.



Il n'y a plus qu'à les installer dans la salle de bain...



Et attendre le prochain bain pour les utiliser !

Une idée à retenir pour des petits cadeaux. On peut varier les parfums à l'infini et l'effervescence a un petit côté fascinant. Bien sûr, c'est un cadeau slow : sans produits polluants et issus de la pétrochimie.

Les alternatives slow que j'ai adoptées :

le masque à la carotte
le gommage corporel au marc de café
se laver les cheveux au savon et faire une eau de rinçage maison pour des cheveux qui brillent
Le spray éclaircissant maison pour les cheveux
L'huile de pâquerettes maison : un super sérum hydratant pour le buste, les courbatures et les bleus
Le shampooing sec maison pour espacer les "vrais" shampooings et les brushings
Le Baume à lèvres orange - coco - miel
Ma poudre pour le teint et mon blush maison
Faire son déo naturel en stick
La recette des Bombes de Bain
Remplacer la crème hydratante : la recette du sérum hydratant
Remplacer le démaquillant : se démaquiller à l'huile végétale
Le déodorant naturel, hyper efficace, qui sent bon, et qui ne coûte pas cher !
Le gommage visage et corps  pour lequel vous avez forcément les ingrédients dans votre cuisine !

mercredi 4 mars 2015

Tricoter - Un snood pour Rachel



Un nouveau col, tricoté cette fois pour Rachel, qui a besoin d'un peu de réconfort pour passer un hiver difficile.

Laine Bravo Big de SMC, prévue pour aiguilles 10 mais tricotée ici avec des aiguilles n°12. 1 pelote suffit puisqu'elle fait 200g !



Nouvelle version de mon modèle de col fétiche, cette fois avec une grosse laine et de grosses aiguilles : cela va très très vite et c'est toujours aussi facile !



- monter 24 mailles
- tricoter au point mousse pendant 65 cm.
- rabattre
- assembler comme sur le schéma : A sur A.
- plier pour faire un revers et coudre un gros bouton à l'endroit qui semble le plus approprié de façon à finir le col joliment. Les mailles étant larges, le bouton n'a pas besoin de boutonnière. On peut le boutonner à l'endroit que l'on veut et arranger le col de façon différente à chaque fois qu'on le porte !



Et voilà !




D'autres idées très faciles pour se lancer, ou se relancer, dans le tricot :
 
Tricoter un snood taille adulte pour Rachel
Tricoter un gilet manches courtes taille 4 ans au point mousse
Tricoter une robe pour la poupée Lammily
Tricoter une nouvelle robe pour la poupée Lammily
Tricoter un col et un bonnet en 18-24 mois
Tricoter un bonnet taille adulte au point de riz pour Sophie
Tricoter des cols asymétriques pour adultes
Tricoter un chapeau cloche feutré taille enfant
Tricoter un col et un béret taille enfant
Tricoter un pull pour enfant très facile et très rapide

mercredi 28 janvier 2015

Tricoter - Bienvenue Ambre !

Ambre vient de pointer le bout de son petit nez. Comme elle va vite grandir, je lui ai tricoté un petit col et un petit bonnet en taille 18-24 mois.



Mon modèle de 3 ans a trouvé l'ensemble un peu étriqué pour elle, mais s'est prêté au jeu des photos.

C'est une laine qui se tricote normalement en 5-5,5, mais que j'ai tricotée en double avec des aiguilles n°9. C'est une jolie laine beige qui va avec tout et qui contient des fils dorés, ce qui lui apporte une élégance toute particulière (laine Zermatt de Lammy Yarns).


Le bonnet 18 mois ( tour de tête 46-48 cm)

- monter 43 mailles
- tricoter 8 rangs en côtes 1/1
- 8 rangs en mousse
- 5 rangs en jersey
- 1 rang mousse puis tous les suivants en mousse.
- 23eme rang : (5m; 2m ens)*répéter jusqu'à la fin du rang : il reste 37m.
- 24eme rang, tricoter toutes les mailles
- 25eme rang : (3m; 2m ens)*répéter jusqu'à la fin du rang, il reste 30m.
- 26eme rang, tricoter toutes les mailles
- 27eme rang : (2m; 2m ens)*répéter jusqu'à la fin du rang, il reste 23m.
- 28eme rang, tricoter toutes les mailles
- 29eme rang : (2m; 2m ens)*répéter jusqu'à la fin du rang, il reste 18m.
- rabattre les mailles, resserrer le haut du bonnet et assembler l'arrière.



Le col 18 mois

- monter 30 mailles
- tricoter les 8 premiers rangs en mousse
- rang 9 et rangs impairs suivants : tout à l'endroit
- rang 10 et rangs pairs suivants : 5m end,  20m env, 5 m end
- A 45 cm de hauteur totale, tricoter 8 rangs en point mousse.
- rabattre et assembler en décalé (voir photo ci-dessous)


Enfin, plier le col.

Et voilà le résultat ! un petit ensemble élégant qui fera merveille sur un manteau beige, marron ou noir.


Bienvenue Ambre !

D'autres idées très faciles pour se lancer, ou se relancer, dans le tricot :
 
Tricoter un snood taille adulte pour Rachel
Tricoter un gilet manches courtes taille 4 ans au point mousse
Tricoter une robe pour la poupée Lammily
Tricoter une nouvelle robe pour la poupée Lammily
Tricoter un bonnet taille adulte au point de riz pour Sophie
Tricoter des cols asymétriques pour adultes
Tricoter un chapeau cloche feutré taille enfant
Tricoter un col et un béret taille enfant
Tricoter un pull pour enfant très facile et très rapide

dimanche 11 janvier 2015

Tricoter - Le bonnet de Sophie

Souvenez-vous, Sophie avait besoin d'un bonnet assorti à son petit col (le col est ICI). Le voici !



Pour le réaliser :

- laine Mélody Grundl : 1 pelote (50g).
- une paire d'aiguilles n°10.

- monter 43 mailles
- tricoter 8 rangs en côtes 2*2
- tricoter 14 rangs en point de riz (voir les explications pour ce point ICI). Jusqu'à la fin du bonnet, tous les rangs suivants se tricotent au point de riz.
- rang 15 : tricoter 6 mailles puis 2 mailles ensemble : répéter jusqu'à la fin du rang. Il reste 38 m.
- rang 16 et tous les rangs pairs suivants : tricoter au point de riz
- rang 17 : tricoter 3 mailles puis 2 mailles ensemble : répéter jusqu'à la fin du rang. Il reste 31 m.
- rang 19 : tricoter 2 mailles puis 2 mailles ensemble : répéter jusqu'à la fin du rang. Il reste 24 m.
- rang 21 : tricoter 2 mailles puis 2 mailles ensemble : répéter jusqu'à la fin du rang.
- rabattre toutes les mailles.
- coudre l'arrière du bonnet et resserrer le haut du bonnet.



Pas évident de bien suivre le point de riz avec les diminutions, mais ça passe presque inaperçu pour le profane !

Une astuce trouvée depuis pour éviter la difficulté des diminutions avec le point de riz : faire des diminutions où l'on tricote 3 mailles ensemble plutôt que 2, cela évitera les diminutions disgracieuses!

D'autres idées très faciles pour se lancer, ou se relancer, dans le tricot :
 
Tricoter un snood taille adulte pour Rachel
Tricoter un gilet manches courtes taille 4 ans au point mousse
Tricoter une robe pour la poupée Lammily
Tricoter une nouvelle robe pour la poupée Lammily
Tricoter un col et un bonnet en 18-24 mois
Tricoter des cols asymétriques pour adultes
Tricoter un chapeau cloche feutré taille enfant
Tricoter un col et un béret taille enfant
Tricoter un pull pour enfant très facile et très rapide

dimanche 4 janvier 2015

Partager - un carnet de recettes familiales



Ce petit carnet a été commencé il y a déjà quelques mois. Il s'enrichit régulièrement de recettes que nous avons l'habitude de manger souvent et que nous apprécions.



Quand Elise et Pierre seront grands, je leur donnerai ce carnet, dans lequel ils retrouveront les saveurs de leur enfance. Vous connaissez tous la fameuse madeleine de Proust : leur madeleine sera peut-être dans ce carnet.




Nous y avons inclus un petit système de notation, ainsi, chacun peut donner des étoiles à chaque recette et marquer ses préférences. C'est Isabelle (voir son blog ici) qui a imaginé et réalisé ces ravissants tampons qui animent le carnet et représentent chacun d'entre nous.

Pour le plaisir de se rafraîchir la mémoire :

"Il y avait déjà bien des années que, de Combray, tout ce qui n’était pas le théâtre et le drame de mon coucher, n’existait plus pour moi, quand un jour d’hiver, comme je rentrais à la maison, ma mère, voyant que j’avais froid, me proposa de me faire prendre, contre mon habitude, un peu de thé. Je refusai d’abord et, je ne sais pourquoi, me ravisai. Elle envoya chercher un de ces gâteaux courts et dodus appelés Petites Madeleines qui semblaient avoir été moulés dans la valve rainurée d’une coquille de Saint-Jacques. Et bientôt, machinalement, accablé par la morne journée et la perspective d’un triste lendemain, je portai à mes lèvres une cuillerée du thé où j’avais laissé s’amollir un morceau de madeleine. Mais à l’instant même où la gorgée mêlée des miettes du gâteau toucha mon palais, je tressaillis, attentif à ce qui se passait d’extraordinaire en moi. Un plaisir délicieux m’avait envahi, isolé, sans la notion de sa cause. Il m’avait aussitôt rendu les vicissitudes de la vie indifférentes, ses désastres inoffensifs, sa brièveté illusoire, de la même façon qu’opère l’amour, en me remplissant d’une essence précieuse: ou plutôt cette essence n’était pas en moi, elle était moi. J’avais cessé de me sentir médiocre, contingent, mortel. D’où avait pu me venir cette puissante joie? Je sentais qu’elle était liée au goût du thé et du gâteau, mais qu’elle le dépassait infiniment, ne devait pas être de même nature. D’où venait-elle? Que signifiait-elle? Où l’appréhender? Je bois une seconde gorgée où je ne trouve rien de plus que dans la première, une troisième qui m’apporte un peu moins que la seconde. Il est temps que je m’arrête, la vertu du breuvage semble diminuer. Il est clair que la vérité que je cherche n’est pas en lui, mais en moi. Il l’y a éveillée, mais ne la connaît pas, et ne peut que répéter indéfiniment, avec de moins en moins de force, ce même témoignage que je ne sais pas interpréter et que je veux au moins pouvoir lui redemander et retrouver intact, à ma disposition, tout à l’heure, pour un éclaircissement décisif. Je pose la tasse et me tourne vers mon esprit. C’est à lui de trouver la vérité. Mais comment? Grave incertitude, toutes les fois que l’esprit se sent dépassé par lui-même; quand lui, le chercheur, est tout ensemble le pays obscur où il doit chercher et où tout son bagage ne lui sera de rien. Chercher? Pas seulement: créer. Il est en face de quelque chose qui n’est pas encore et que seul il peut réaliser, puis faire entrer dans sa lumière.

Et je recommence à me demander quel pouvait être cet état inconnu, qui n’apportait aucune preuve logique, mais l’évidence de sa félicité, de sa réalité devant laquelle les autres s’évanouissaient. Je veux essayer de le faire réapparaître. Je rétrograde par la pensée au moment où je pris la première cuillerée de thé. Je retrouve le même état, sans une clarté nouvelle. Je demande à mon esprit un effort de plus, de ramener encore une fois la sensation qui s’enfuit. Et pour que rien ne brise l’élan dont il va tâcher de la ressaisir, j’écarte tout obstacle, toute idée étrangère, j’abrite mes oreilles et mon attention contre les bruits de la chambre voisine. Mais sentant mon esprit qui se fatigue sans réussir, je le force au contraire à prendre cette distraction que je lui refusais, à penser à autre chose, à se refaire avant une tentative suprême. Puis une deuxième fois, je fais le vide devant lui, je remets en face de lui la saveur encore récente de cette première gorgée et je sens tressaillir en moi quelque chose qui se déplace, voudrait s’élever, quelque chose qu’on aurait désancré, à une grande profondeur; je ne sais ce que c’est, mais cela monte lentement; j’éprouve la résistance et j’entends la rumeur des distances traversées.

Certes, ce qui palpite ainsi au fond de moi, ce doit être l’image, le souvenir visuel, qui, lié à cette saveur, tente de la suivre jusqu’à moi. Mais il se débat trop loin, trop confusément; à peine si je perçois le reflet neutre où se confond l’insaisissable tourbillon des couleurs remuées; mais je ne puis distinguer la forme, lui demander comme au seul interprète possible, de me traduire le témoignage de sa contemporaine, de son inséparable compagne, la saveur, lui demander de m’apprendre de quelle circonstance particulière, de quelle époque du passé il s’agit.
 
Arrivera-t-il jusqu’à la surface de ma claire conscience, ce souvenir, l’instant ancien que l’attraction d’un instant identique est venue de si loin solliciter, émouvoir, soulever tout au fond de moi? Je ne sais. Maintenant je ne sens plus rien, il est arrêté, redescendu peut-être; qui sait s’il remontera jamais de sa nuit? Dix fois il me faut recommencer, me pencher vers lui. Et chaque fois la lâcheté qui nous détourne de toute tâche difficile, de toute œuvre important, m’a conseillé de laisser cela, de boire mon thé en pensant simplement à mes ennuis d’aujourd’hui, à mes désirs de demain qui se laissent remâcher sans peine.
 
Et tout d’un coup le souvenir m’est apparu. Ce goût était celui du petit morceau de madeleine que le dimanche matin à Combray (parce que ce jour-là je ne sortais pas avant l’heure de la messe), quand j’allais lui dire bonjour dans sa chambre, ma tante Léonie m’offrait après l’avoir trempé dans son infusion de thé ou de tilleul. La vue de la petite madeleine ne m’avait rien rappelé avant que je n’y eusse goûté; peut-être parce que, en ayant souvent aperçu depuis, sans en manger, sur les tablettes des pâtissiers, leur image avait quitté ces jours de Combray pour se lier à d’autres plus récents; peut-être parce que de ces souvenirs abandonnés si longtemps hors de la mémoire, rien ne survivait, tout s’était désagrégé; les formes,—et celle aussi du petit coquillage de pâtisserie, si grassement sensuel, sous son plissage sévère et dévot—s’étaient abolies, ou, ensommeillées, avaient perdu la force d’expansion qui leur eût permis de rejoindre la conscience. Mais, quand d’un passé ancien rien ne subsiste, après la mort des êtres, après la destruction des choses, seules, plus frêles mais plus vivaces, plus immatérielles, plus persistantes, plus fidèles, l’odeur et la saveur restent encore longtemps, comme des âmes, à se rappeler, à attendre, à espérer, sur la ruine de tout le reste, à porter sans fléchir, sur leur gouttelette presque impalpable, l’édifice immense du souvenir."

Du côté de chez Swann, Marcel PROUST.

mercredi 31 décembre 2014

Faire plaisir - Les sels de bain Relaxation


Mes copines ont toutes des journées de super héroïnes : elles passent leurs journées devant des classes, des comités de direction, des commissions publiques, des patients, des clients ou des passagers infernaux et tout ça en administrant à merveille les petits êtres qui peuplent leur maison. Vous savez, ces petits êtres qui crient, se roulent parfois par terre, font des blagues à toto, font des trous à leurs jeans, des tâches sur leurs belles robes, qui perdent leur pull neuf à l'école, rapportent des punitions dans leur cartable, mais aussi des fois des bonnes notes, ne veulent pas aller dormir, n'aiment pas les légumes, font des grosses boulettes avec le bifteck qu'ils recrachent ostensiblement dans leur assiette...




Quoi de mieux pour elles qu'un bain pour se relaxer?



Voici la recette que j'ai mise au point pour un bain qui relaxe, qui calme, qui détend, qui efface la fatigue et les tensions articulaires et qui prépare au sommeil.



pour 100g de gros sel :
- 6 gouttes d'huile essentielle (HE) de lavandin
- 5 gouttes d'HE d'orange douce
- 3 gouttes d'HE de mandarine jaune
- 3 gouttes d'HE de petit grain bigarade
- 2 gouttes d'HE d'eucalyptus citronné
- 1 goutte d'HE de litsée citronnée
- 2 gouttes d'HE d'Ylang-Ylang

pour la couleur : colorer séparément les grains de sels. Faire la plupart en bleu, puis colorer quelques-uns à part en rouge, puis quelques-uns à part en jaune. Mélanger le tout.



Ce mélange convient aux petits comme aux grands.


Retrouvez les recettes des sels de bain "Bonne Nuit" et "Petit Rhume": Ici.

Les alternatives slow que j'ai adoptées :

le masque à la carotte
le gommage corporel au marc de café
se laver les cheveux au savon et faire une eau de rinçage maison pour des cheveux qui brillent
Le spray éclaircissant maison pour les cheveux
L'huile de pâquerettes maison : un super sérum hydratant pour le buste, les courbatures et les bleus
Le shampooing sec maison pour espacer les "vrais" shampooings et les brushings
Le Baume à lèvres orange - coco - miel
Ma poudre pour le teint et mon blush maison
Faire son déo naturel en stick
La recette des Bombes de Bain
Remplacer la crème hydratante : la recette du sérum hydratant
Remplacer le démaquillant : se démaquiller à l'huile végétale
Le déodorant naturel, hyper efficace, qui sent bon, et qui ne coûte pas cher !
Le gommage visage et corps  pour lequel vous avez forcément les ingrédients dans votre cuisine !

dimanche 28 décembre 2014

Tricoter - les cols asymétriques pour les grandes


Voici une nouvelle déclinaison du col asymétrique réalisé il y a quelques temps pour Elise (ICI).



Cela faisait un moment que je voulais tricoter un col pour mon amie Sophie. Le voici, dans une laine beige toute douce.


Quand ma maman l'a vu la semaine dernière, alors que nous allions toutes deux à la mercerie pour trouver LE bouton qui allait faire tout le chic du col de Sophie, elle a trouvé ça drôlement bien. Alors, elle a dit : "j'aimerais bien en avoir un moi aussi" !



Ni une, ni deux, on a acheté deux pelotes grises et un beau bouton, et mercredi soir, le petit col gris était aussi sous le sapin !


Voici les explications pour réaliser ces deux petits cols super faciles :

il vous faudra deux pelotes de laine de 50g à tricoter en n°10 et un gros bouton.

- monter 23 mailles
- tricoter en point de riz (c'est à dire : une maille à l'endroit, une maille à l'envers : répéter). Comme le nombre de mailles montées est impair, alors il suffit de commencer chaque rang par une maille endroit : pas besoin de se demander si on est sur l'endroit ou l'envers du travail, c'est cognitivement parlant, très peu sollicitant ;-)
- quand la longueur est suffisante pour faire le tour de la tête, rabattre les mailles. Ne pas trop attendre avant de rabattre car sinon cela sera trop lâche autour du cou.
- assembler comme indiqué sur le dessin ci-dessous, puis trouver le bon endroit pour coudre le joli bouton, qui restera fixe mais qui permet de resserrer astucieusement le col de façon à ce qu'il protège bien le cou.





Et voilà le travail !



 Je vous laisse, Sophie m'a commandé un bonnet assorti ! il faut que je me dépêche, sinon, elle va s'enrhumer !

D'autres idées très faciles pour se lancer, ou se relancer, dans le tricot :
 
Tricoter un snood taille adulte pour Rachel
Tricoter un gilet manches courtes taille 4 ans au point mousse
Tricoter une robe pour la poupée Lammily
Tricoter une nouvelle robe pour la poupée Lammily
Tricoter un col et un bonnet en 18-24 mois
Tricoter un bonnet taille adulte au point de riz pour Sophie
Tricoter un chapeau cloche feutré taille enfant
Tricoter un col et un béret taille enfant
Tricoter un pull pour enfant très facile et très rapide