dimanche 2 novembre 2014

Bricoler - Ma version de l'étagère balançoire de Tête d'Ange


Etagère minimaliste s'il en est ! J'avoue que j'étais un peu sceptique quant à la simple capacité de cette étagère à ne pas dégringoler ! En fait, je n'y rangerais pas des dictionnaires, mais elle est parfaite pour habiller un mur de quelques bibelots.

Tête d'Ange a réalisé une superbe étagère balançoire. La voici ci-dessous en photo.



Toutes les explications détaillées pour la réaliser sont disponibles en cliquant ici.

Pour mon coup d'essai, j'en ai réalisé une version archi low-cost ! J'ai repéré trois chutes de medium de 60cm x 16cm x 1cm qui m'ont coûté 1,50€ pièce. Je les ai peintes avec un reste de peinture du salon. J'ai ensuite perçé quatre petits trous dans les planches pour passer les cordelettes (4m de cordelette), puis est venue l'étape la plus délicate : passer la cordelette et faire les nœuds qui retiennent chaque planche à la bonne hauteur. Pour faire cela sans trop de difficulté, il faut s'aider d'un niveau à bulle et commencer par l'étagère supérieure. C'est la seule difficulté de cette étagère. une fois cette étape passée, il n'y a plus qu'à la suspendre à deux crochets.



Et voilà le résultat ! Je suis très heureuse de mon étagère à 5 € ! Elle me plait tant qu'elle a gagné sa place au salon !

Merci Tête d'Ange !


mercredi 29 octobre 2014

Bricoler- Une bûche dans l'entrée


On ne peut guère faire plus simple comme élément de mobilier. Un joli morceau de tronc de chêne trône désormais dans l'entrée. Il permet de s'assoir pour enlever ses chaussures et remplace avantageusement un banc, qui aurait pris bien plus de place.

La recette est fort simple, mais pour autant, elle demande du temps et des efforts!


Il faut d'abord trouver un ou plusieurs morceaux de tronc. J'ai trouvé du chêne.


Quand ils ont séché quelques semaines ou quelques mois à l'abri de la pluie et le plus possible au soleil, il faut les écorcer. Je pensais que l'écorce s'enlèverait aussi facilement que la peau d'une clémentine. Et bien, pas du tout ! J'ai tenté ma chance au Karcher mais bien sûr sans succès (ça aurait été bien trop facile !)...



J'ai dû sortir un ciseau à bois et un marteau pour effectuer cette opération simple mais fastidieuse et fort longue (plusieurs heures pour un seul morceau de chêne)! J'imagine que plus le bois est ancien, moins c'est difficile, mais bon, on fait avec ce que l'on a et je n'ai pas la patience d'attendre 10 ans avant de faire mon tabouret !


Quand le bois est bien sec, opération ponçage. J'ai sorti ma fidèle perceuse vintage de 1986 à  laquelle j'ai fixé un disque abrasif. Une bûche = un après-midi = des poignets un peu douloureux toute la soirée qui suit !


Le chêne qui vient d'être poncé est très clair, presque blanc. C'est très joli. Après quelques jours, il reprend une couleur un peu plus foncée.


Deux couches de produit anti-fongique et insecticide et quand il est sec, il a le droit de rentrer dans la maison. Pour le moment, je le laisse brut, je le trouve joli ainsi.


Il n'y a plus qu'à s'attaquer aux deux autres bûches pour faire un bel ensemble dans l'entrée de la maison et offrir aux plus petits un siège plus à leur taille !

dimanche 26 octobre 2014

Sortir - Sur les traces de l'Art Rupestre en forêt de Fontainebleau - Massif des Trois Pignons



Le beau temps de ce week-end nous a tiré par la manche et nous avons chaussé nos bottes pour un petit tour en forêt !



Aujourd'hui, direction la promenade du Rocher Cailleau, dans le massif des Trois Pignons, entre Achères la Forêt et Le Vaudoué. Le parking se trouve au bas de Paris-Forêt, à mi-chemin entre Achères et la Vaudoué.



C'est une promenade très facile, qui dure effectivement une heure et demie en marchant tout tranquillement. Elle suit des chemins sableux et n'est pas du tout accidentée. Pour l'escalade sur les rochers, il faudra en choisir une autre ! Mais pour une balade digestive en famille après un bon déjeuner dominical, elle est parfaite !


Elle permet de faire une boucle au sein du massif en suivant le pictogramme jaune représentant un enfant donnant la main à un adulte qui tient un bâton. Elle est praticable toute l'année à condition de prévoir des bottes après les jours de pluie.


En cette fin octobre, les champignons sont au rendez-vous, ainsi que les petits scarabées, quelques abeilles tardives et autres papillons.


On voit encore des fleurs et les bruyères se préparent pour fleurir cet hiver. Les mousses elles-mêmes sont d'un vert éclatant.


Les châtaigniers illuminent le bois avec leurs beaux orangés et l'on entend les feuilles qui virevoltent jusqu'au sol.


7 bornes rythment le parcours et témoignent du peuplement très ancien du massif : du Paléolithique à l'époque contemporaine. Nous apprenons que le massif des Trois Pignons est un des sites les plus riches de France en termes de gravures rupestres. Tous les détails sur le sujet sur le site du GERSAR, groupement d'étude, de recherche et de sauvegarde de l'art rupestre.



Nous croisons de drôles d'animaux pétrifiés, comme ce poisson rouge à la bouche de travers (comment ça? Vous ne voyez pas que c'est un poisson rouge??)... 


Nous longeons une parcelle dévorée par les flammes il y a 2 ans et qui reprend vie.



Voilà un pin qui se prend pour un pied de haricots et qui joue l'original en s'entortillant vers le ciel...


Et comme à chaque promenade en Forêt de Fontainebleau, nous constatons que les parkings sont pleins mais que nous sommes seuls au monde sur notre sentier... ils sont tellement nombreux qu'on a toujours l'impression d'avoir la forêt pour soi, alors qu'elle est fréquentée par des milliers de personnes tous les week-ends.


Si vous ne la connaissez pas encore, venez la découvrir, elle en vaut vraiment la peine !

D'autres idées de balades avec les enfants en Ile de France :


Forêt de Fontainebleau - Promenade à dos d'ânes dans le Gâtinais
Paris - Les Grands Singes à la Grande Galerie de l'Evolution jusqu'en mars 2016

mercredi 22 octobre 2014

Décorer - en s'essayant au tissage...


Un jour, j'ai lu ça sur le blog d'Elise Blaha (ou plutôt d'Elise Blabla comme me dit Pierre). Alors, j'ai jeté un oeil à la multitude d'arbres du jardin et je me suis dit que j'allais essayer aussi (faut pas mourir idiot...).


Bien sûr, tout commence avec une branche. Je lui ai fait subir toutes sortes de supplices pour essayer d'en ôter l'écorce et de la faire ressembler à du bois flotté : je l'ai frottée au tampon à récurer, je l'ai faite tremper dans un grand bac rempli d'eau bouillante additionnée d'eau de javel et j'ai passé un peu de papier de verre. Elle est plutôt lisse mais l'écorce est toujours là : beaucoup d'efforts pour peu de résultat en somme.



Ensuite,  j'ai passé le fil de trame. Un noeud sur une des deux branches et puis c'est parti : je tourne le fil autour de la branche opposée en commençant par passer sous la branche, je fais un tour complet et je repars depuis le dessus de la branche vers l'autre branche que j'attaque du dessous, et ainsi de suite.



J'ai alors commencé le tissage, sous les quolibets de mon époux qui me demandait si je lui fabriquais une nouvelle raquette de tennis.



J'ai pris des couleurs et des restes de laine un peu au hasard, en essayant de faire un assortiment de couleurs plaisant.

J'utilise une grosse aiguille à laine. Je passe sous le fil de trame, puis dessous, puis de nouveau dessus. C'est d'une simplicité absolue. On peut faire des variantes , mais, pour mon coup d'essai, je n'ai pas tenté de fantaisies. On tasse les fils tout simplement à l'aide d'une fourchette au fur et à mesure !

Ma bobo parisienne de soeur a regardé ce week-end d'un air dubitatif l'avancement de mon ouvrage. Devant son mutisme, je lui ai demandé : "est-ce que c'est joli?" Elle m'a dit : "Je ne sais pas. Termine-le."


Le voilà donc terminé. Ca ne sert à rien, on ne peut pas jouer au tennis avec, je ne sais même pas si c'est joli, mais pourtant, je l'aime vraiment bien mon tissage... Et vous? 


dimanche 19 octobre 2014

Recycler - une vieille caisse en bois retrouve une nouvelle jeunesse



Il y a quelques semaines, je trouvai une vieille caisse en bois abandonnée dans le sous-sol de ma Maman. Elle était pleine de poussière et de toiles d'araignées; pleine aussi de tas de petites bêtes à qui j'attribuai les petits trous que je découvrais un peu partout sur le bois. 



1- Nettoyage. Ce jour là, j'avais un karcher sous la main car je nettoyais la terrasse, j'en ai profité pour nettoyer à haute pression la caisse en bois, en veillant à ne pas approcher trop prêt le pistolet afin de ne pas abîmer le bois et ne pas effacer les inscriptions.



2- Traitement du bois : quand la caisse a été parfaitement sèche, j'ai pulvérisé un insecticide en bombe prévu pour le traitement du bois.


3- Consolidation de la caisse : cette caisse a du beaucoup servir, les planches sont un peu disjointes et les clous d'origine sont bien rouillés. Quelques pointes bien disposées sur le fond assurent une meilleure résistance.



4- Fixation des roulettes : 4 roulettes boule sont fixées dans les angles à l'aide de vis très courtes.



5- Une caisse toute simple et très pratique pour accueillir un plaid et les quelques livres du moment que l'on garde près du fauteuil.

MERCI MAMAN !