dimanche 11 janvier 2015

Tricoter - Le bonnet de Sophie

Souvenez-vous, Sophie avait besoin d'un bonnet assorti à son petit col (le col est ICI). Le voici !



Pour le réaliser :

- laine Mélody Grundl : 1 pelote (50g).
- une paire d'aiguilles n°10.

- monter 43 mailles
- tricoter 8 rangs en côtes 2*2
- tricoter 14 rangs en point de riz (voir les explications pour ce point ICI). Jusqu'à la fin du bonnet, tous les rangs suivants se tricotent au point de riz.
- rang 15 : tricoter 6 mailles puis 2 mailles ensemble : répéter jusqu'à la fin du rang. Il reste 38 m.
- rang 16 et tous les rangs pairs suivants : tricoter au point de riz
- rang 17 : tricoter 3 mailles puis 2 mailles ensemble : répéter jusqu'à la fin du rang. Il reste 31 m.
- rang 19 : tricoter 2 mailles puis 2 mailles ensemble : répéter jusqu'à la fin du rang. Il reste 24 m.
- rang 21 : tricoter 2 mailles puis 2 mailles ensemble : répéter jusqu'à la fin du rang.
- rabattre toutes les mailles.
- coudre l'arrière du bonnet et resserrer le haut du bonnet.



Pas évident de bien suivre le point de riz avec les diminutions, mais ça passe presque inaperçu pour le profane !

Une astuce trouvée depuis pour éviter la difficulté des diminutions avec le point de riz : faire des diminutions où l'on tricote 3 mailles ensemble plutôt que 2, cela évitera les diminutions disgracieuses!

D'autres idées très faciles pour se lancer, ou se relancer, dans le tricot :
 
Tricoter un snood taille adulte pour Rachel
Tricoter un gilet manches courtes taille 4 ans au point mousse
Tricoter une robe pour la poupée Lammily
Tricoter une nouvelle robe pour la poupée Lammily
Tricoter un col et un bonnet en 18-24 mois
Tricoter des cols asymétriques pour adultes
Tricoter un chapeau cloche feutré taille enfant
Tricoter un col et un béret taille enfant
Tricoter un pull pour enfant très facile et très rapide

mercredi 7 janvier 2015

Jardiner - le Défi Potager #1

La petite graine se tenait tapie dans mon esprit depuis longtemps. C'est Isabelle, qui s'est lancée dans un Rêve de Potager avec Gautier il y a quelques semaines, qui l'a arrosée et fait germer. Cette année, nous relevons le défi potager !



Nous vivons dans la forêt. Notre jardin est très accidenté et très ombragé. Il ne se prête manifestement pas à l'installation d'un potager. Par ailleurs, j'ai de bonnes journées de travail, qui me tiennent loin de la maison de 7h à 19h, et pas mal de déplacements dans toute la France qui me volent aussi parfois mes soirées à la maison.

Pour autant, j'ai aussi plein d'atouts pour relever ce défi potager :
- les mercredis après-midi
- les samedis et les dimanches
- beaucoup de temps de cerveau disponible pour l'imaginer : en voiture, en train, ou encore en réunions interminables
- deux valeureux ouvriers potagers de 3 et 9 ans.



Comme à mon habitude, avant de lever le petit doigt pour saisir la moindre bêche, j'ai commencé par beaucoup imaginer mon potager. Et pour bien l'imaginer, je me suis beaucoup documentée : sur internet, à la bibliothèque, ou grâce aux excellents ouvrages que le Père Noël a mis dans mes souliers sous le sapin. J'ai découvert que des gens arrivaient à faire pousser des multitudes de légumes hors-sol : sur leur balcon, sur le toit de leur immeuble, voire même sur un rebord de fenêtre. J'ai découvert des systèmes d'irrigation ingénieux, simples et qui facilitent vraiment la vie. J'ai découvert que de petites surfaces cultivées et de faibles quantités de substrats, pouvaient suffire à constituer une récolte abondante.



Alors je me suis dit que je pouvais bien y arriver aussi et que la compilation de mes contraintes , de mon ambition potagère et de l'émulation que suscitait le Rêve de Potager d'Isabelle, allait faire le succès de mon entreprise. 

Comme on ne réussit jamais rien seul, j'ai pris le meilleur associé possible sur la place : Pierre, 9 ans, plutôt sélectif dans son amour pour les légumes, relève le défi avec moi. En bons associés, nous avons âprement discuté les légumes que nous souhaitions mettre dans notre potager : le compromis n'a pas été simple à trouver mais nous y sommes parvenus !

Notre potager s'articule en 5 jardins, qui tiennent compte des différents besoins en eau et en ensoleillement des végétaux, ainsi que des différentes familles de ceux-ci :


- Le jardin de pleine terre est le plus simple et se compose de quelques pieds de fraisiers ( Fragaria Vesca "Rotbluhend" achetés aux Jardins du Morvan) installés dès octobre dans un espace libre d'une large bordure ensoleillée, et d'un pied de rhubarbe qui sera installé au printemps dans un endroit dégagé.




- Le jardin aromatique septentrional : persil, coriandre, aneth, ciboulette et menthe prendront place dans de grands pots enterrés, à proximité de la cuisine et accessibles sans avoir besoin d'enfiler des bottes.



- Le jardin aromatique méridional va prendre place dans un grand baquet en bois d'environ 80cm de diamètre et 40cm de haut. Il sera posé sur la terrasse de la cuisine, là où le soleil n'est caché par la ramure des arbres qu'en fin d'après-midi. On y trouvera du thym, du romarin, du thym citron et du laurier sauce. Là aussi, il sera facilement accessible à tout instant.

- Le jardin en bacs textile : 5 bacs textile (achetés sur le plus grand supermarché mondial du net pour une somme très raisonnable (25€ frais de port compris)) accueilleront plusieurs variétés : fèves, laitues, puis tomates, mesclun, et enfin carottes et brocolis. Les 5 bacs seront posés sur la pelouse, non loin de la terrasse et de son point d'eau, dans un endroit bien ensoleillé.




- Et enfin, le jardin potager en bacs à mèche va permettre de cultiver poivrons, piments, cornichons, courges, pois mange-tout, haricots verts, chou fleur et chou rouge.



J'ai découvert ce procédé dans le livre de Yohan Hubert : Cultiver ses légumes hors-sol. Pour les fabriquer, nous allons utiliser de grands seaux récupérés à la cantine de mon travail (sous le regard à la fois amusé, inquiet et désolé de mes collègues...). Je vous expliquerai cela prochainement en détail!



Notre défi potager peut trouver sa place dans presque tous les jardins, même sur un grand balcon si l'on enlève la rhubarbe, pour peu qu'il ne soit pas exposé plein nord. Il a l'avantage de s'éparpiller dans le paysage , de se faire oublier en se disposant par petites touches dans le jardin. Nous sommes en janvier : n'ayez pas peur ! fourbissez bêches et binettes et tenez vous prêts ! Le défi potager, c'est maintenant !


Le Défi Potager :
Le défi Potager #1 : lancement du défi, voici le plan de bataille
Le défi Potager #2 : le jardin en bacs textile et les premiers semis
Le défi Potager #3 : des nouvelles de nos semis
Le défi Potager #4 : rempotage des plants de courge, de menthe et d'impatiens
Le défi Potager #5 : les semences engagées de Kokopelli 
Le défi Potager #6 : comment faire pousser des légumes hors sol
Le défi Potager #7 : mois d'avril, l'accélération
Le Défi Potager #8 : les promesses du mois de mai et les premières récoltes 

dimanche 4 janvier 2015

Partager - un carnet de recettes familiales



Ce petit carnet a été commencé il y a déjà quelques mois. Il s'enrichit régulièrement de recettes que nous avons l'habitude de manger souvent et que nous apprécions.



Quand Elise et Pierre seront grands, je leur donnerai ce carnet, dans lequel ils retrouveront les saveurs de leur enfance. Vous connaissez tous la fameuse madeleine de Proust : leur madeleine sera peut-être dans ce carnet.




Nous y avons inclus un petit système de notation, ainsi, chacun peut donner des étoiles à chaque recette et marquer ses préférences. C'est Isabelle (voir son blog ici) qui a imaginé et réalisé ces ravissants tampons qui animent le carnet et représentent chacun d'entre nous.

Pour le plaisir de se rafraîchir la mémoire :

"Il y avait déjà bien des années que, de Combray, tout ce qui n’était pas le théâtre et le drame de mon coucher, n’existait plus pour moi, quand un jour d’hiver, comme je rentrais à la maison, ma mère, voyant que j’avais froid, me proposa de me faire prendre, contre mon habitude, un peu de thé. Je refusai d’abord et, je ne sais pourquoi, me ravisai. Elle envoya chercher un de ces gâteaux courts et dodus appelés Petites Madeleines qui semblaient avoir été moulés dans la valve rainurée d’une coquille de Saint-Jacques. Et bientôt, machinalement, accablé par la morne journée et la perspective d’un triste lendemain, je portai à mes lèvres une cuillerée du thé où j’avais laissé s’amollir un morceau de madeleine. Mais à l’instant même où la gorgée mêlée des miettes du gâteau toucha mon palais, je tressaillis, attentif à ce qui se passait d’extraordinaire en moi. Un plaisir délicieux m’avait envahi, isolé, sans la notion de sa cause. Il m’avait aussitôt rendu les vicissitudes de la vie indifférentes, ses désastres inoffensifs, sa brièveté illusoire, de la même façon qu’opère l’amour, en me remplissant d’une essence précieuse: ou plutôt cette essence n’était pas en moi, elle était moi. J’avais cessé de me sentir médiocre, contingent, mortel. D’où avait pu me venir cette puissante joie? Je sentais qu’elle était liée au goût du thé et du gâteau, mais qu’elle le dépassait infiniment, ne devait pas être de même nature. D’où venait-elle? Que signifiait-elle? Où l’appréhender? Je bois une seconde gorgée où je ne trouve rien de plus que dans la première, une troisième qui m’apporte un peu moins que la seconde. Il est temps que je m’arrête, la vertu du breuvage semble diminuer. Il est clair que la vérité que je cherche n’est pas en lui, mais en moi. Il l’y a éveillée, mais ne la connaît pas, et ne peut que répéter indéfiniment, avec de moins en moins de force, ce même témoignage que je ne sais pas interpréter et que je veux au moins pouvoir lui redemander et retrouver intact, à ma disposition, tout à l’heure, pour un éclaircissement décisif. Je pose la tasse et me tourne vers mon esprit. C’est à lui de trouver la vérité. Mais comment? Grave incertitude, toutes les fois que l’esprit se sent dépassé par lui-même; quand lui, le chercheur, est tout ensemble le pays obscur où il doit chercher et où tout son bagage ne lui sera de rien. Chercher? Pas seulement: créer. Il est en face de quelque chose qui n’est pas encore et que seul il peut réaliser, puis faire entrer dans sa lumière.

Et je recommence à me demander quel pouvait être cet état inconnu, qui n’apportait aucune preuve logique, mais l’évidence de sa félicité, de sa réalité devant laquelle les autres s’évanouissaient. Je veux essayer de le faire réapparaître. Je rétrograde par la pensée au moment où je pris la première cuillerée de thé. Je retrouve le même état, sans une clarté nouvelle. Je demande à mon esprit un effort de plus, de ramener encore une fois la sensation qui s’enfuit. Et pour que rien ne brise l’élan dont il va tâcher de la ressaisir, j’écarte tout obstacle, toute idée étrangère, j’abrite mes oreilles et mon attention contre les bruits de la chambre voisine. Mais sentant mon esprit qui se fatigue sans réussir, je le force au contraire à prendre cette distraction que je lui refusais, à penser à autre chose, à se refaire avant une tentative suprême. Puis une deuxième fois, je fais le vide devant lui, je remets en face de lui la saveur encore récente de cette première gorgée et je sens tressaillir en moi quelque chose qui se déplace, voudrait s’élever, quelque chose qu’on aurait désancré, à une grande profondeur; je ne sais ce que c’est, mais cela monte lentement; j’éprouve la résistance et j’entends la rumeur des distances traversées.

Certes, ce qui palpite ainsi au fond de moi, ce doit être l’image, le souvenir visuel, qui, lié à cette saveur, tente de la suivre jusqu’à moi. Mais il se débat trop loin, trop confusément; à peine si je perçois le reflet neutre où se confond l’insaisissable tourbillon des couleurs remuées; mais je ne puis distinguer la forme, lui demander comme au seul interprète possible, de me traduire le témoignage de sa contemporaine, de son inséparable compagne, la saveur, lui demander de m’apprendre de quelle circonstance particulière, de quelle époque du passé il s’agit.
 
Arrivera-t-il jusqu’à la surface de ma claire conscience, ce souvenir, l’instant ancien que l’attraction d’un instant identique est venue de si loin solliciter, émouvoir, soulever tout au fond de moi? Je ne sais. Maintenant je ne sens plus rien, il est arrêté, redescendu peut-être; qui sait s’il remontera jamais de sa nuit? Dix fois il me faut recommencer, me pencher vers lui. Et chaque fois la lâcheté qui nous détourne de toute tâche difficile, de toute œuvre important, m’a conseillé de laisser cela, de boire mon thé en pensant simplement à mes ennuis d’aujourd’hui, à mes désirs de demain qui se laissent remâcher sans peine.
 
Et tout d’un coup le souvenir m’est apparu. Ce goût était celui du petit morceau de madeleine que le dimanche matin à Combray (parce que ce jour-là je ne sortais pas avant l’heure de la messe), quand j’allais lui dire bonjour dans sa chambre, ma tante Léonie m’offrait après l’avoir trempé dans son infusion de thé ou de tilleul. La vue de la petite madeleine ne m’avait rien rappelé avant que je n’y eusse goûté; peut-être parce que, en ayant souvent aperçu depuis, sans en manger, sur les tablettes des pâtissiers, leur image avait quitté ces jours de Combray pour se lier à d’autres plus récents; peut-être parce que de ces souvenirs abandonnés si longtemps hors de la mémoire, rien ne survivait, tout s’était désagrégé; les formes,—et celle aussi du petit coquillage de pâtisserie, si grassement sensuel, sous son plissage sévère et dévot—s’étaient abolies, ou, ensommeillées, avaient perdu la force d’expansion qui leur eût permis de rejoindre la conscience. Mais, quand d’un passé ancien rien ne subsiste, après la mort des êtres, après la destruction des choses, seules, plus frêles mais plus vivaces, plus immatérielles, plus persistantes, plus fidèles, l’odeur et la saveur restent encore longtemps, comme des âmes, à se rappeler, à attendre, à espérer, sur la ruine de tout le reste, à porter sans fléchir, sur leur gouttelette presque impalpable, l’édifice immense du souvenir."

Du côté de chez Swann, Marcel PROUST.

mercredi 31 décembre 2014

Faire plaisir - Les sels de bain Relaxation


Mes copines ont toutes des journées de super héroïnes : elles passent leurs journées devant des classes, des comités de direction, des commissions publiques, des patients, des clients ou des passagers infernaux et tout ça en administrant à merveille les petits êtres qui peuplent leur maison. Vous savez, ces petits êtres qui crient, se roulent parfois par terre, font des blagues à toto, font des trous à leurs jeans, des tâches sur leurs belles robes, qui perdent leur pull neuf à l'école, rapportent des punitions dans leur cartable, mais aussi des fois des bonnes notes, ne veulent pas aller dormir, n'aiment pas les légumes, font des grosses boulettes avec le bifteck qu'ils recrachent ostensiblement dans leur assiette...




Quoi de mieux pour elles qu'un bain pour se relaxer?



Voici la recette que j'ai mise au point pour un bain qui relaxe, qui calme, qui détend, qui efface la fatigue et les tensions articulaires et qui prépare au sommeil.



pour 100g de gros sel :
- 6 gouttes d'huile essentielle (HE) de lavandin
- 5 gouttes d'HE d'orange douce
- 3 gouttes d'HE de mandarine jaune
- 3 gouttes d'HE de petit grain bigarade
- 2 gouttes d'HE d'eucalyptus citronné
- 1 goutte d'HE de litsée citronnée
- 2 gouttes d'HE d'Ylang-Ylang

pour la couleur : colorer séparément les grains de sels. Faire la plupart en bleu, puis colorer quelques-uns à part en rouge, puis quelques-uns à part en jaune. Mélanger le tout.



Ce mélange convient aux petits comme aux grands.


Retrouvez les recettes des sels de bain "Bonne Nuit" et "Petit Rhume": Ici.

Les alternatives slow que j'ai adoptées :

le masque à la carotte
le gommage corporel au marc de café
se laver les cheveux au savon et faire une eau de rinçage maison pour des cheveux qui brillent
Le spray éclaircissant maison pour les cheveux
L'huile de pâquerettes maison : un super sérum hydratant pour le buste, les courbatures et les bleus
Le shampooing sec maison pour espacer les "vrais" shampooings et les brushings
Le Baume à lèvres orange - coco - miel
Ma poudre pour le teint et mon blush maison
Faire son déo naturel en stick
La recette des Bombes de Bain
Remplacer la crème hydratante : la recette du sérum hydratant
Remplacer le démaquillant : se démaquiller à l'huile végétale
Le déodorant naturel, hyper efficace, qui sent bon, et qui ne coûte pas cher !
Le gommage visage et corps  pour lequel vous avez forcément les ingrédients dans votre cuisine !

dimanche 28 décembre 2014

Tricoter - les cols asymétriques pour les grandes


Voici une nouvelle déclinaison du col asymétrique réalisé il y a quelques temps pour Elise (ICI).



Cela faisait un moment que je voulais tricoter un col pour mon amie Sophie. Le voici, dans une laine beige toute douce.


Quand ma maman l'a vu la semaine dernière, alors que nous allions toutes deux à la mercerie pour trouver LE bouton qui allait faire tout le chic du col de Sophie, elle a trouvé ça drôlement bien. Alors, elle a dit : "j'aimerais bien en avoir un moi aussi" !



Ni une, ni deux, on a acheté deux pelotes grises et un beau bouton, et mercredi soir, le petit col gris était aussi sous le sapin !


Voici les explications pour réaliser ces deux petits cols super faciles :

il vous faudra deux pelotes de laine de 50g à tricoter en n°10 et un gros bouton.

- monter 23 mailles
- tricoter en point de riz (c'est à dire : une maille à l'endroit, une maille à l'envers : répéter). Comme le nombre de mailles montées est impair, alors il suffit de commencer chaque rang par une maille endroit : pas besoin de se demander si on est sur l'endroit ou l'envers du travail, c'est cognitivement parlant, très peu sollicitant ;-)
- quand la longueur est suffisante pour faire le tour de la tête, rabattre les mailles. Ne pas trop attendre avant de rabattre car sinon cela sera trop lâche autour du cou.
- assembler comme indiqué sur le dessin ci-dessous, puis trouver le bon endroit pour coudre le joli bouton, qui restera fixe mais qui permet de resserrer astucieusement le col de façon à ce qu'il protège bien le cou.





Et voilà le travail !



 Je vous laisse, Sophie m'a commandé un bonnet assorti ! il faut que je me dépêche, sinon, elle va s'enrhumer !

D'autres idées très faciles pour se lancer, ou se relancer, dans le tricot :
 
Tricoter un snood taille adulte pour Rachel
Tricoter un gilet manches courtes taille 4 ans au point mousse
Tricoter une robe pour la poupée Lammily
Tricoter une nouvelle robe pour la poupée Lammily
Tricoter un col et un bonnet en 18-24 mois
Tricoter un bonnet taille adulte au point de riz pour Sophie
Tricoter un chapeau cloche feutré taille enfant
Tricoter un col et un béret taille enfant
Tricoter un pull pour enfant très facile et très rapide